Blog

Facebook – 4 mars 2020

On nous prend pour des cons. Le 17 mai, nous voterons de la poursuite ou non de l’accord sur la libre circulation. Le marché du travail suisse est soumis à une pression incroyable, ouvert sans entrave aux travailleurs européens, majoritairement jeunes, qui se ruent sur les emplois et éjectent les travailleurs suisses plus âgés dont les salaires sont plus élevés par le fait de leurs cotisations sociales. Cela a commencé par les 60 ans et plus qui ont été mis sur la touche. Puis ceux de 55 ans, puis 50 ans, puis 45 ans qui eux-aussi, aujourd’hui, ne retrouvent plus d’emploi et n’ont plus que l’assurance chômage pour survivre quelques mois.

Voilà la réalité « merveilleuse » de la libre circulation. La rente-pont peut donc être une aide, elle n’est en rien une solution. De plus, elle n’est, elle ne doit être, qu’un dépannage. Toutes ces personnes demandent un emploi, pas une rente de misère. Or, la libre circulation empêche leur retour à l’emploi, le patronat choisira toujours un employé jeune, faiblement salarié car les travailleurs européens ne discutent pas leur salaire, plutôt que des personnes certes expérimentée mais coûteuses en charge salariale.

La rente-pont ne peut pas « contrer » l’initiative de l’UDC ainsi que l’affirment les maastrichiens de Berne qui dévoilent leurs vraies intentions avec leur rente-pont de propagande…

1 commentaire

  1. […] Facebook – 4 mars 2020On nous prend pour des cons. Le 17 mai, nous voterons de la poursuite ou non de l’accord sur la libre circulation. Le marché du travail suisse est soumis à une pression incroyable, ouvert sans entrave aux travailleurs européens, majoritairement jeunes, qui se ruent sur les emplois et éjectent les travailleurs suisses plus âgés dont les salaires sont plus élevés par le fait de leurs cotisations sociales. suite du texte… […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code